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lungi

 

Malgré l’apparence, ce charmant monsieur n’est pas en train de rejouer le coup du manteau ou de l’imperméable dans un contexte exhibitionniste indien. Non, il réajuste simplement son lungi….

Dans les pays du sous continent indien (Inde, Bangladesh) mais aussi autour de l’Indonésie (sous le nom de sarong), les hommes et parfois aussi les femmes portent des lungi (longyi, lungee) . Ce sont des pièces de tissus d’environ 1,1 m de haut et de 2m de long, dont la partie supérieure est simplement nouée en haut, après avoir fait un large pli sur le devant. L’intérêt est multiple: climatique (dans ces pays chauds et humides, le pantalon colle à la peau(les touristes en savent quelque chose…) ce qui n’est pas le cas de cette sorte de jupe informelle permettant le courant d’air), pratique (travailler avec un lundi est très facile car il suffit de le remonter, de même pour aller aux toilettes, ce qui se fait régulièrement aux yeux de tous dans les campagnes et le réajuster un vrai jeu d’enfant sans être exhibitionniste ) , financier (car sans travail de couture, ce simple morceau de tissu est très peu onéreux). Voici de très bonnes raisons pour perpétuer, même dans les villes, ce vêtement dans ces régions. Côté mode, certains sont simplement bleu ou blanc unis, parfois avec une lisière colorée. On en voit aussi de tissus plus élégants, voire des lungi de fêtes, brodés et dorés.

Photo prise dans le Kérala en Mars 2014 par René Degiovani. Sous licence Creative Commons.

 

cotesauvage

Peut être n’avez vous pas la chance de quitter votre domicile pour partir quelques jours pendant ces prochains longs week end? Ou peut être guettez vous avec application l’arrivée des cloches romaines et surtout leur précieux chargement chocolatesque ? Alors nous vous proposons cette photo de la Côte Sauvage, juste pour la regarder en cas de déprime…

Cette partie de la côte, entre La Baule et son immense plage, Guérande et ses multiples marais salants et bien sûr Le Croisic et son agréable port, n’est pas très étendue. Mais elle est d’autant plus agréable qu’on peut facilement et longuement marcher le long du sentier à tout moment proche de la mer. D’accord, ce n’est pas la Côte ouest de Belle Ile ou les rochers de PenHir, mais c’est bien joli pour une escapade.

Photo prise par René Degiovani en Mars 2014. Sous licence Creative Commons

Le Lubéron ne manque pas de beautés naturelles, culturelles ou architecturales.. et les Parisiens le savent bien qui « déferlent » à chaque week end à peine prolongé, grâce à ce TGV si facile. Les « grosses » maisons parsèment la campagne et constituent de beaux villages, mais à Oppède-le-Vieux, la nature même de la beauté change. On est ici dans le minéral et le végétal, dans la simplicité et la pureté, dans une véritable émotion lorsqu’on découvre le village hors saison.

La visite commence au parking obligatoire ce qui permet au village de rester essentiellement à l’abri de la circulation. La montée se fait par les terrasses de Sainte Cécile, où la végétation et le paysage sont mis en scène remarquablement. C’est là aussi qu’on peut voir l’ancienne aire de battage. On voit apparaitre les premières maisons, les premiers murs de pierres éclatants de blancheur et de plantes, les premières petites touches de décoration raffinée. Après la grande place du village, là où on peut se désaltérer voire se restaurer, le chemin de pierre monte assez fort laissant de chaque côté des maisons parfois délabrées, parfois retapées. Et on arrive à l’église qui domine un magnifique panorama sur la vallée et au loin sur le Ventoux. L’extérieur est très restauré, presque trop, mais l’intérieur est en fort mauvais état, redonnant au lieu son caractère de « ruine ». Et à propos de ruines, le château n’est qu’un amas de murs enserrés par la végétation….

En redescendant, vous pourrez prendre le temps de lire les panneaux sur l’histoire de ce village, forteresse minérale descendue dans la plaine par simplicité de vie…

Et n’oubliez pas de claquer deux fois pour voir les miniatures à leur juste grandeur…..

Photos prises par René DEGIOVANI en Avril 2014. Sous licence Creative Commons.

 

eaufloue

La Fontaine de Vaucluse est une sorte de mythe bien enraciné dans l’âme de la Provence. Jadis, c’était une excursion très courue par les familles, les groupes et les sorties scolaires. Et il faut bien reconnaitre que l’excursion valait la peine: sauf en été (et il faisait de toute façon bien trop chaud pour grimper jusqu’au site, encaissé entre les parois resserrées) la résurgence était impressionnante avec ses eaux venues des profondeurs qui se gonflaient parfois presque dangereusement et qui montraient clairement la force de la nature. Et tous les promeneurs imaginaient bien sûr quelques esprits malins, quelques diables pas trop méchants qui faisaient leur travail dans les profondeurs inexplorées (et qui le restent d’ailleurs pour l’essentiel).

Mais de nos jours, pour des raisons mal connues, le débit s’est ralenti. Reste la beauté du site, cette couleur d’un vert profond et lumineux de l’eau dans l’immense vasque et aussi le cheminement bruyant et violent de l’eau qui ne se calmera qu’à l’arrivée dans le village. Je passe bien sûr sur tous les commerces (même si certains sont réellement de qualité, ce qui est loin d’être le cas dans des lieux si touristiques) qu’il faut franchir avant d’arriver à la résurgence. Mais si vous passez vers le Lubéron, abandonnez un instant les vieilles pierres, les paysages harmonieux et les marchés si agréables pour cette escapade que vous ne regretterez pas.. sauf en été!

Photo prise par René Degiovani en Avril 2014. Sous licence Creative Commons.

ecolieresjapon

Les belles japonaises élégantes portent des escarpins beiges ou noirs..

Les jeunes écolières portent des « baskets » avec des chaussettes blanches plus ou moins hautes et une jupe plissée bleu marine ou noire s’arrêtant aux genoux (c’est l’uniforme règlementaire..), le tout donnant une allure pas très, pas du tout agréable…. les garçons ne valent guère mieux, sortis aussi des années 50….

mais parfois il y a révolte…. et les filles roulent leur jupe pour la raccourcir un peu voire beaucoup….

Et de toute façon après l’école, les choses changeront…et une autre mode l’emportera, souvent stricte mais bien plus élégante.

Photo prise à Tokyo en Novembre 2013 par René DEGIOVANI. Sous licence Creative Commons

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